Metaphysis – Françoise Dugourd-Caput
Avec Metaphysis, Françoise Dugourd-Caput livre une œuvre d’une grande force intuitive,entre la frontière entre l’abstraction et la figuration, un ballet organique. La peinture devient ici un lieu de transformation, une matrice dans laquelle naît lentement une forme de conscience. C’est une ode au vivant, à la métamorphose, et à cette part d’invisible qui palpite au cœur du monde.
92 x 73 cm
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Critique de l’œuvre Metaphysis de Françoise Dugourd-Caput
Avec Metaphysis, Françoise Dugourd-Caput nous entraîne dans un monde flottant, où les formes s’enchevêtrent et se transforment dans une lente ondulation. Au cœur de cette composition mi-végétale, mi-minérale, une silhouette évanescente émerge, comme absorbée dans un mouvement de lianes ou d’algues aquatiques. Cette présence à peine incarnée semble surgir de la matière elle-même, comme une entité née de la nature profonde des choses.
Une matière fluide au service de la métamorphose. Peinte à l’huile au couteau, l’œuvre offre une texture vibrante et stratifiée, dans laquelle les lignes organiques s’opposent aux volumes plus massifs, presque telluriques. Les gestes sont souples, liquides, mais gardent une intensité structurante. La surface de la toile respire, tantôt dense et ramifiée à gauche, tantôt plus lisse et fluide autour du visage naissant à droite.
L’alliance du végétal, de l’humain et du mystère. La figure centrale n’est pas dessinée, mais devinée : profil baissé, yeux clos, elle paraît habitée par une conscience végétale, un être qui ne s’impose pas pourtant se laisse percevoir. Ce n’est ni une femme, ni un fantôme, ni une créature : c’est une image mentale, une métaphore plastique de la fusion entre l’esprit et le vivant. Les lianes deviennent veines, les racines deviennent cheveux, les algues deviennent pensées.
Une palette profonde et sensuelle Les tons rouges, orangés, violacés et bruns se mêlent à des bleus profonds, créant une atmosphère moirée, chaude et mystérieuse. Cette palette évoque les couleurs du fond marin, les matières d’écorce ou de terre, et les reflets d’un corps en mouvement. Tout est transition, glissement, passage : l’image ne se fige jamais.
Informations complémentaires
| Dimensions | 92 × 73 × 3 cm |
|---|---|
| Année | 2014 |
| Cadre | Non |
| Technique utilisée | Huile sur toile |
| Oeuvre originale | Oui |
| Pièce unique | Oui |
| Certificat d'authenticité | Oui |
| Signature | Oui |




